Louis Hechter / Master Hair Stylist
posted on 30 October 2015

Louis Hechter is an household name when it comes to hair.
Discover his background, his aspiration, and his tips.

1. Tell us about your background in hair styling.
I moved to Paris at an early age to study hairdressing. Upon my return to Montreal, I became artistic director for Lise Watier at the age of 21. At 25, I opened Orbite with a partner from the fashion industry. Orbite has since won numerous awards including several LUX prizes for national campaigns photographed by Leda & St. Jacques. Named personality of the year by La Presse in 2003, I worked internationally for brands like Goldwell and more recently L'Oréal Professional. For over 5 years I have been represented by Folio, which allowed me to develop an international career, pushing myself by working for the likes of Givenchy.

2. What is the best part of your career?
I love working in cooperation with the other artists from Folio, the salon and the shows. Also, I love being able to develop my style and explore with fashion editorials

3. Do you have a muse? A particular source of inspiration?
Every new client is an experience that inspires me for that period of time.

4. What does a typical day in your life looks life?
I divide my time between 20% with family, 40% fashion and 40% for the salon and corporate work. Yes, my life is my work (laughs).

5. How do you keep up with the latest trends?
As editorial director for L'Oreal Professional I have access to tools and files showcasing global trends. By working at Fashion Weeks (Paris, New York, etc) I have the opportunity to see firsthand what direction the international designers take. As clothes, hair movements and colours change every season.

6. What is the next step in your career?
I would like to expand to another province in Canada in order to solidify the great reputation I enjoy in Quebec. Working in the English market would be beneficial to both me and my business.
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Louis Hechter est un des maîtres coiffeurs les plus établis de la profession.
Découvrez ses débuts, ses aspirations et ses conseils.

1. Expliquez-nous rapidement votre parcours en coiffure depuis vos tout premiers débuts.
Dès le jeune âge je suis parti pour Paris afin d’étudier la coiffure. À mon retour à Montréal, je suis devenu le directeur artistique de Lise Watier à l’âge de 21 ans. À 25 ans, j’ouvrais le salon Orbite en association avec un autre personnage du monde de la mode. Orbite a depuis gagné une multitude de prix dont plusieurs prix LUX pour les campagnes nationales réalisées avec les photographes Leda & St.Jacques. Nommé personnalité de La Presse en 2003, j’ai collaboré plusieurs années avec la marque Goldwell en Europe et maintenant L’Oréal Professionnel au Canada. Depuis 5 ans je suis représenté par Folio, ce qui m’a permis de développer une carrière internationale, en me surpassant et travaillant pour des groupes comme Givenchy.
 
2. Quelle est la meilleure partie du travail de maître coiffeur ?
L’esprit de partage et de collaboration avec les maquilleurs et coiffeurs de l’agence et du salon. En outre, j’adore pouvoir développer une expérience plus accrue dans le domaine éditorial.
 
3. Avez-vous une muse ? Une source d'inspiration intarissable ?
Chaque client est une nouvelle expérience qui m’inspire pour une période donnée.
 
4. À quoi ressemble une journée typique dans votre vie ?
Je divise mon temps en 20% famille, 40% mode et 40% pour le salon et les contrats corporatifs. Oui, ma vie est associée au travail (rires).
 
5. Comment restez-vous à l'affût des dernières tendances ?
En tant que directeur éditorial pour le groupe L’Oréal Professionnel, j’ai accès à tous les dossiers de mode et de tendances mondiales. En travaillant dans les semaines de la mode, j’ai l’opportunité de voir la direction des grands couturiers, les textures de cheveux. Tout comme les tissus, les mouvements et les teintes dépendent des saisons.
 
6. Quelles sont les prochaines étapes que vous voudriez franchir dans votre carrière ?
J’aimerais bien solidifier une autre province au Canada afin de pouvoir stabiliser la réputation provinciale dont je profite au Québec. Travailler dans le monde anglophone va développer autant mon nom et celui de mon entreprise.